Au-delà de l'enjeu humain, les troubles musculo-squelettiques ont un coût direct et mesurable pour les entreprises. Un chiffre suffit à en prendre la mesure à l'échelle nationale.
Selon l'INRS, les TMS des membres supérieurs et inférieurs ont représenté, en France, 11 millions de journées de travail perdues et un coût de près d'un milliard d'euros pris en charge par les seules cotisations employeurs du régime général — sur une année de référence. Ce chiffre ne couvre que la part directement indemnisée par l'Assurance Maladie : il ne comprend ni la désorganisation interne, ni le temps de management mobilisé, ni la perte de compétence quand un salarié expérimenté doit être reclassé ou remplacé.
Chaque arrêt lié à un TMS a un coût direct pour l'entreprise : la cotisation accidents du travail / maladies professionnelles (AT/MP) est calculée, en partie, sur la sinistralité propre à l'établissement. Plus les arrêts liés aux TMS se multiplient, plus ce taux — et donc la charge sociale de l'entreprise — augmente, indépendamment de toute autre considération.
Le coût le plus significatif n'est généralement pas celui de l'arrêt lui-même, mais tout ce qu'il entraîne :
La prévention des TMS n'est pas qu'une obligation réglementaire (voir notre article sur le DUERP) : c'est un investissement dont le retour se mesure en jours d'arrêt évités, en fidélisation des équipes et en stabilité de la production. Contrairement à un coût subi après coup, une intervention de prévention est planifiable, budgétée, et adaptée à la taille de votre structure — d'une intervention ponctuelle pour une TPE à un programme structuré sur plusieurs sites pour un grand groupe.
La question n'est pas "avons-nous les moyens de faire de la prévention", mais "avons-nous les moyens de ne pas en faire".
Un devis est établi après échange sur vos besoins et le contexte de votre structure.
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