La rédaction du DUERP est souvent pilotée en interne, par un service RH ou QSE généraliste. Sur le risque TMS spécifiquement, l'appui d'un kinésithérapeute change la nature de l'évaluation.
Un DUERP est aussi solide que l'évaluation qui le fonde. Sur le risque TMS, cette évaluation suppose une compréhension fine de l'anatomie, des mécanismes de blessure et des gestes professionnels — un champ d'expertise qui dépasse le cadre généraliste dans lequel le document unique est le plus souvent rédigé.
Une démarche structurée de prévention des TMS, comme la méthode PAMAL (Prévention des Accidents et Maladies de l'Appareil Locomoteur, protocole certifié par le Conseil Scientifique de Kiné France Prévention), suit un déroulé précis :
Chacune de ces étapes produit des observations concrètes, directement exploitables pour enrichir le DUERP : postes à risque identifiés, facteurs aggravants relevés sur le terrain, actions correctives priorisées.
Un DUERP alimenté par une analyse de terrain, plutôt que par une grille générique, gagne sur plusieurs plans : il reflète la réalité des postes (et non une estimation théorique), il documente un plan d'action précis et traçable — utile en cas de contrôle de l'inspection du travail — et il donne aux représentants du personnel des éléments concrets pour suivre l'évolution du risque d'une année sur l'autre.
Cette intervention ne se substitue pas à votre service de santé au travail ni à votre médecin du travail, avec lesquels elle s'articule. Elle apporte une expertise spécifique — l'analyse fine du geste et de la posture — que le suivi médical généraliste ne couvre pas toujours en détail.
Un devis est établi après échange sur vos besoins et le contexte de votre structure.
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